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Risques cardio-vasculaires

Seule la pratique régulière d’une activité physique d’intensité modérée, à raison de trois fois par semaine permettra une réduction de l’obésité. Et comme tout médicament, les effets de cette activité physique disparaîtront en cas d’interruption prolongée du «traitement».

Sommaire:

L’activité physique

Il est démontré que la pratique régulière d’une activité physique a des effets bénéfiques, tant préventifs que curatifs, sur la plupart des symptômes du syndrome polymétabolique (hypertension artérielle, obésité intra-abdominale, dyslipidémie).
L’activité physique a plusieurs conséquences sur le métabolisme :
Elle préserve la masse maigre (toutes les cellules de notre organisme, que ce soit les muscles mais aussi le foie, le cœur…). Et le maintien de cette masse cellulaire entraîne le maintien de notre métabolisme de base à un bon niveau. Un corps musclé et riche en cellules est un corps qui dépense plus d’énergie même au repos, qu’un corps démusclé.

On peut donc dire que l’activité physique régulière combat, en quelque sorte, le vieillissement prématuré du corps.

L’activité physique stimule les fameux récepteurs bêta-adrénergiques qui augmentent la lipolyse (fonte des graisses au niveau thoraco-abdominal).
Enfin l’activité physique améliore la capture de glucose par le muscle squelettique, entraînant ainsi une réduction du risque de survenue de diabète.

En résumé l’activité physique régulière maintient la masse cellulaire stable, stimule la lipolyse intra-abdominale et permet une meilleure utilisation du glucose.

On note également lors de la pratique régulière d’une activité physique, à raison d’au moins trois fois par semaine, une diminution de la pression artérielle tant systolique que diastolique, de façon très significative. Une augmentation du taux de HDL cholestérol (bon cholestérol), une diminution de la fréquence cardiaque et surtout une baisse de l’adhésion plaquettaire, diminuant ainsi le risque de thrombose de façon notable, réduisant ainsi le risque de survenue des pathologies cardio-vasculaires.

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L’activité physique comme «prescription» médicamenteuse préventive

Seule la pratique régulière d’une activité physique d’intensité modérée, à raison de trois fois par semaine permettra une réduction de l’obésité abdominale et une amélioration du syndrome polymétabolique. Et comme tout médicament, les effets de cette activité physique disparaîtront en cas d’interruption prolongée du «traitement».
Par ailleurs la pratique régulière d’activité physique va prévenir l’apparition de l’obésité abdominale et de ses conséquences.
C’est dire l’effet considérable de l’activité physique à partir de l’âge de 40 ans chez l’homme et la femme, tant sur le plan physique qu’esthétique et moral.

En pratique, seule une activité physique mettant en jeu des masses musculaires variées, pratiquée pendant au moins vingt minutes et cela au moins trois fois par semaines, peut avoir des effets bénéfiques. La marche rapide ou le jogging quand le corps n’est pas trop lourd, non seulement mobilisent un grand nombre de masse musculaire, mais encore demandent aussi au sujet de porter son propre poids, ce qui augmente l’intensité de l’exercice par rapport au vélo ou à la natation par exemple.
 

   
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